En
France, le foncier devient cher (quelle que soit la région)…
La
rentabilité de l’immobilier faiblit…
L’incitation fiscale diminue d’année en année…
Le contexte économique et fiscal ne devient-il
pas
propice à des investissements hors zône euro?
Ce constat pousse de nombreux investisseurs à aller
chercher un retour sur investissement au-delà de nos frontières sans pour autant aller vers
l’exotisme.
Il est alors intéressant d’étudier et d’analyser la situation de
l’immobilier aux Etats-Unis qui est –encore- la première économie du
monde.
Pourquoi les
Etats-Unis?
Quelques rappels
macroéconomiques
7.4
trillions de dollars de richesse ont été perdus depuis la crise des subprime en 2006, et 2 millions d’emplois
dans le secteur immobilier ont été détruits ;
5 millions des 76
millions de ménages détenant un emprunt immobilier ont, soit fait l’objet d’une
saisie immobilière, soit vendu leur habitation via une ‘short sale’ (vente aux
enchères) ;
14 millions de ménages
supplémentaires remboursent un emprunt immobilier supérieur à la valeur
d’acquisition de leur maison (negative equity) ;
L’indice SP Case Schiller
(indice de l’immobilier global américain) a atteint un plus bas à la fin 2011 (-33.8% vs.
Avril 2006) avec des prix en chute libre sur certains marchés (-61% à Las Vegas, -55% à Phoenix et -51% à
Miami) ;
Les ventes de maisons en
foreclosure (saisie bancaire) pèsent significativement sur les prix de
vente, prix en moyenne 30% inférieur aux prix des biens normaux ;
Les ventes de maisons neuves ont
baissé jusqu’à 6% des ventes totales (vs. un plus haut à 20%) ;
La chute n’est pas due à une baisse des
valeurs immobilières mais à un effet de conjoncture hétérogène au marché
local ;
Néanmoins, selon l’indice, le prix moyen des maisons est de +41,2 % par
rapport à Janvier 2000 ;
Les niveaux de stocks de
maisons atteignent 4.5 millions auxquels il convient d’ajouter le shadow inventory (en
procédure de saisies) estimé à 3.67 millions vs. 4.53 millions de maisons au
premier trimestre 2010 (grâce à la baisse du nombre de foreclosure). En outre, ce shadow inventory,serait, au
réel, selon CoreLogic, de 1.6 millions de maisons qui iraient réellement jusqu’au bout de la
procédure de foreclosure et qui seraient réellement vendues) ;
Aujourd’hui, les Banques américaines ont besoin de
reconstituer leurs fonds propres et revendent aux enchères toutes ces
saisies à des prix très attractifs ;
(source Le Barrons, hebdomadaire financier américain
très influent / Edmond de Rothschild Asset Management)
Reste à passer le
cap pour
acquérir
un
bien immobilier aux Etats-Unis...
Quelques éléments pour apprécier ce marché...
suivez le guide...cliquez

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